Spectatif

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Théâtre contemporain: Choisir de Vivre

-Indispensable moment de théâtre.
9/10

Un spectacle unique pour son exemplarité singulière, pour la force dramatique et savoureuse de l'histoire de vie qui nous est contée. Indispensable moment de théâtre.
# écrit Aujourd'hui à 17h36


Théâtre contemporain: Avec le paradis au bout

-Un temps de théâtre citoyen. Nécessaire, intelligent et agréable.
9/10

Un temps de théâtre citoyen. Nécessaire, intelligent et agréable. Un spectacle incontournable. Riche et enthousiaste. Je recommande vivement.
# écrit Hier à 23h37


Théâtre contemporain: Le fils

-Pour le père, exceptionnel Yvan Attal.
8/10

La pièce de Florian Zeller offre aux comédiennes et aux comédiens des répliques saillantes et poignantes qu'ils servent avec brio. LE FILS est à voir surtout pour le père, exceptionnel Yvan Attal.
# écrit Vendredi


Comédie: Le Cercle de Whitechapel

-Un fichu bon moment.
9/10

On rit, on réfléchit, on sourit, on s'étonne... L'intrigue intrigue et l'histoire s'emballe. Une comédie policière agréable, bien ficelée et bien jouée. Un fichu bon moment.
# écrit Mercredi


Théâtre classique: Jacques ou la soumission

-Magnifique !
9/10

Un Ionesco comme il est rare de voir. Un spectacle mémorable qui honore le Théâtre de l'Absurde. Incontournable temps de théâtre que je recommande vivement.
# écrit Il y a 2 semaines


Comédie: Mémoires d'un tricheur

-Bon spectacle !
9/10

Un spectacle comme un de ces petits moments bonheur que le théâtre sait nous réserver. On en sort heureux, le sourire aux lèvres, le souvenir rempli de plaisirs.
# écrit Il y a 2 semaines


Théâtre contemporain: Concerto de passions

-Très sympa !
9/10

Une joyeuse fantaisie théâtrale et musicale. Un spectacle drôle et sympathique. Un bon moment de détente rieuse.
# écrit Il y a 2 semaines


Comédie: Douce amère

-Un spectacle qui s’étire et qui à la longue lasse, hélas. À voir pour l’éblouissante et délicate Mélanie Doutey.
5/10

Le spectacle de cette comédie de boulevard douce-amère est aimable malgré quelques déceptions qui le rendent un peu âpre et il faut bien le reconnaître, qui nous perd peu à peu dans un tunnel d'attentes aux parfums d'ennui. La pièce est écrite en 1970. L'auteur Jean Poiret dont on connait la fulgurante verve copieuse, le cynisme courtois et l'ironie caustique signe une partition délicate tant elle regorge de chausse-trappes pour les jeux qui peuvent vite sombrer dans les monologues tendance blagues de dîner ou dans les sketches d'humoristes, si l'on n'y prend pas garde. Dans la pure tradition du boulevard, le couple est passé au tamis de sa résistance au temps et à la tentation, tissant les fils d'une toile épaisse ou légère, c'est selon, pour enfermer mari, épouse, amants ou maitresses, dans un enfer d'imbroglios ou de malentendus piégeux. Élisabeth et Philippe touchent le bout d'un parcours de huit ans de vie commune, usés et déçus par leur relation. Avec une attention quasi machiavélique, par amour peut-être et par orgueil machiste sans doute, Philippe se tient informé des prétendants qui rôdent autour d'Élisabeth. Essayera-t-il de dérouter la barque d'Élisabeth ? Élisabeth connaitra-t-elle le bonheur d'être une femme libre et heureuse ? La mise en scène et la direction de jeux de Michel Fau apparait trop statique. Les postures immobiles, face au public façon théâtre baroque ou tréteaux de foire, sont jouées bien plus souvent qu'il ne semble nécessaire. Cette inertie ambiante que seule Mélanie Doutey parvient à juguler de sa présence lumineuse et précise, de son jeu sensuel, espiègle et combattif, centre l'attention sur le texte sans lui apporter la théâtralité suffisante pour captiver l'intérêt et le plaisir. Du coup, malheureusement, les répliques deviennent verbeuses et redondantes avec une forme de prétention, souvent vaine, à forcer les rires. Non, ce n'est pas une série de numéros d'actrices ou d'acteurs où le texte est essentiel et doit résonner par lui-même. C'est une pièce de théâtre. Ici sans ou si peu de mouvements, de regards et d'échanges sensibles entre les personnages, de situations vivantes... que nous restons frustrés. Les remarquables costumes et le superbe décor aux accents seventies et aux allures psychédéliques apportent les couleurs du temps mais ne suffisent pas à faire théâtre. Étonné je suis. Michel Fau, si bon comédien d'ordinaire, semble ici confondre et emmêler emphase et élégance, nous empêchant de se régaler du personnage et du texte savoureux de Poiret. Les scènes de Mélanie Doutey sauvent le spectacle à n'en pas douter. Sa présence resplendissante et son jeu merveilleux et réussi nous convainquent de la beauté et de l'intérêt du personnage d'Élisabeth. Un spectacle qui s'étire et qui à la longue lasse, hélas. À voir pour l'éblouissante et délicate Mélanie Doutey.
# écrit Il y a 3 semaines


Théâtre contemporain: Ceux qui brûlent

-Du théâtre politique comme on les aime, accessible et dénonciateur sans donner de leçon. Un spectacle nécessaire.
8/10

Un spectacle d'interrogation sociale et politique qui n'oublie que les femmes et les hommes s'aiment. Un texte d'une force vive qui se révolte sur la cruauté et la bêtise du monde, ses ravages sur l'identité des personnes, sur le bannissement des cultures, sur l'usurpation de l'histoire réécrite pour coller aux réalités qui surviennent. " Le monde est une blague un peu amère " dit l'homme interpellé par la femme qui fut sa compagne il y a longtemps. Elle qui le retrouve au détour d'une photographie signée par son ancien compagnon devenu photographe de guerre. Ces retrouvailles par courriel vont poser les questions existentielles que l'une et l'autre se sont posées ensemble et qui continuent à les habiter, à les ronger, à les plonger qui dans le désespoir, qui dans l'activité inlassable et quasi compulsive comme pour oublier ou s'abstraire de cette réalité insupportable et cruelle. La photo qui a déclenchée ce nouvel échange est celle d'un nourrisson dans les bras d'un sauveteur habillé d'une combinaison et d'un masque de protection hygiénique, à l'occasion d'un débarquement d'exilés en fuite. Un enfant, une photo, parmi les centaines de " ceux qui brûlent " comme ils disent. Un entretien filmé, des entremêlements d'images fixes ou en mouvement et les jeux des deux comédiens, une musique jouée en direct, composent la dramaturgie de ce récit, de ces dévoilements du coeur, de ces ressentiments d'injustice, de ces colères claires et percutantes, nous interpellant dans notre quête de comprendre sans admettre, d'assister sans combattre à cette forme de déchéance de l'humanité à la dérive. Agir sans cesse pour réagir toujours ? Les photographies témoignent et dénoncent mais sont-elles vaines ? Les paroles précisent plus le sens de l'inadmissible mais sont-elles entendues et suivies d'effet ? Elle dit et tente de convaincre, Lui regarde et transmet. Elle et Lui ne semblent plus pouvoir ou vouloir s'aimer. Chacun s'est réfugié dans son monde. Deux mondes et deux consciences politiques différents. Oui, " le monde est une blague un peu amère ". La scénographie, la mise en scène et les jeux sont dédiés totalement à une volonté manifeste de transmission. Mission réussie, nous sommes touché·e·s et ne pouvons pas ne pas faire nôtre cette réflexion très adroitement exposée. Du théâtre politique comme on les aime, accessible et dénonciateur sans donner de leçon. Un spectacle nécessaire.
# écrit Il y a 3 semaines


Théâtre contemporain: Kroum

-Une scénographie magnifique. Des costumes et des jeux colorés comme un jour faste de spectacle. Des comédiennes et des comédiens brillants
9/10

Quel plaisir de retrouver l'univers d'Hanokh Levin ! Ici somptueusement mis en scène et joué, avec toute la verve et l'éclat nécessaires pour apprécier les qualités multiples du texte de cet auteur incontournable du théâtre moderne dont la portée sert autant la réflexion que l'émotion. Toujours cyniquement drôle et poétiquement impertinent. Son écriture à l'abattage ciselé fait mouche à coup sûr. Qu'il soit joué en français ou en russe comme aujourd'hui. L'universalité de son propos, des thèmes et des messages dépassent les barrières de la langue, des cultures et des environnements sociaux. Que ce soit à Saint Pétersbourg, à Paris, à Haïfa (ville d'Israël où la pièce est créée en 1975) ou ailleurs, nul doute que ses pièces soient comprises et appréciées dans leurs adaptations plurielles. La toile de fond de " KROUM l'ectoplasme " est dessinée avec les thèmes récurrents de Levin. La maladie, la souffrance, l'agonie et la mort. L'amour, la famille, le mariage, les funérailles et les toutes les conventions sociales rituelles. Et surtout, surtout, les voisins ! Car quoi de mieux que le voisinage pour dépeindre la société des gens, comme un microcosme d'où rien ne sort ni ne rentre sans qu'on le sache, le voit ou le raconte. Nous sommes plongés dès le début dans une ambiance sociale où l'espace privé et l'espace public rompent sans vergogne leur frontières. Kroum rentre à peine de son voyage au loin ? Tout le monde le sait, l'apprend, le commente en moins de temps qu'il ne le faut pour tomber amoureux ou malade. Kroum qui est parti plus pour s'extraire de sa vie que pour la conquérir, revient bredouille, dans sa tête comme dans ses valises. Entre Kroum, une valise à la main. Il étreint la Mère. " Maman, je n'ai pas réussi. Je n'ai trouvé ni la fortune ni le bonheur à l'étranger. Je n'ai pas avancé d'un pouce, je ne me suis pas amusé, pas marié, pas même fiancé. Je n'ai rencontré personne. Je n'ai rien acheté et je ne ramène rien. Dans ma valise, il n'y a que du linge sale et des affaires de toilette. Voilà, je t'ai tout dit et je te demande maintenant de me laisser tranquille. " Ces mots sont les premiers que nous entendons. Ils donnent le ton à l'ensemble de ce prodigieux récit d'errance confiée au hasard et de révoltes contre l'ennui, contre le ratage de ces nombreuses vies qui se montrent à nous. Nous sommes touchés par cette troublante histoire d'impossibles possibles qui voisinent, dans laquelle s'enferrent les personnages de cet immeuble dressé comme un plan de coupe devant nous sur le plateau. Kroum aurait voulu être un artiste, un écrivain. Le veut-il encore ? Le peut-il ? Y croit-il toujours ? L'exil n'aura rien changé, le retour non plus sans doute. Les autres, ses amis, son ex, sa mère, ses voisins, auront-ils un sort meilleur ? Une scénographie magnifique. Des costumes et des jeux colorés comme un jour faste de spectacle. Des comédiennes et des comédiens brillants, émouvants et drôles. Ce jour-là, au Théâtre Gérard Philippe, est un moment de théâtre mémorable.
# écrit Il y a 3 semaines



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